Musée François Duesberg

description

Thursday, December 07, 2006

A ne pas manquer...

Visitez le site du musée:

http://museefrancoisduesberg.ifrance.com

Wednesday, December 06, 2006

Le Baron Duesberg entre Voltaire et Napoléon Ier

Le Baron Duesberg a souvent cité Voltaire mais jamais l'Empereur et ces derniers temps vilipendé le premier et porté au pinacle le second. Serait-ce une facétie de plus à mettre au compte du Baron, ou doit-on y trouver une réponse du berger à la bergère, à savoir celle du conservateur en chef et fondateur du musée François Duesberg à Mons au monde politique qui le tracasse depuis treize longues années déjà.
Sa collection n'est pas contemporaine de notre ami François Marie Arouet (1694-1778), dit Voltaire, mais bien pour une grande partie de Napoléon Ier (1769-1821), Empereur des français de 1804 à 1814 et un bref instant en 1815.
Le Baron compare souvent Voltaire à la "gauche caviar" et glorifie l'Empereur de "grand dans la paix, bienfaiteur-protecteur des arts". Le premier, prince par l'esprit, contre le second, empereur par les armes, la partie d'échecs ne manque pas de piquant.
Ces deux personnages ne sont pas choisis par pur hasard, révolutionnaires tous deux, ils marquent deux siècles biens différents, celui des lumières dont l'esprit guide encore notre idéal de changer le monde et celui des révolutions industrielles qui ouvrent les portes de l'affranchissement de l'homme par la machine.
Mais le temps passe, et les horloges ne marqueront pas toujours dix heures et dix minutes, le musée de Mons est toujours sans statut. (article à venir sur la répartition de la collection Duesberg)

PL

les salons Baron et Baronne Duesberg à Liège

Les salons Baron et Baronne Duesberg à Liège

Les salons sont ceux de l'ancien Hôtel de Hayme de Bomal à Liège (1775-1778); les généreux mécènes ne pouvaient-ils rêver d'un aussi bel écrin pour recevoir leur prestigieuse collection de pendules, bronzes dorés et porcelaines.

Certes c'est un miracle si la fureur de la révolution française n'a pas détruit ce joyau néo-classique dans cette ancienne principauté qui a payé un lourd tribu architectural lors de ces terribles évènements. C'est dans le cadre du projet dit du "Grand Curtius" que ce remarquable ancien hôtel particulier (oeuvre de l'architecte Barthélémy Digneffe) sera ouvert au public qui pourra y admirer certaines des plus belles pièces de la collection du Baron et de la Baronne Duesberg (voir article à venir sur la répartition de la collection).

Quel rapport secret, ou quelle alchimie lie ce bâtiment à la collection Duesberg qui porte sur la période de 1775 à 1825? Certes l'année de la collection 1775 coïncide avec le bâtiment, mais ce seront les années 1803 et 1811 qu'il faudra retenir.
Ce bâtiment fut choisi comme siège de la préfecture du département de l'Ourt(h)e en 1800. Bonaparte y séjourna avec Joséphine en août 1803 et il y revint comme empereur avec Marie-Louise en novembre 1811.

Le grand empereur des français Napoléon Ier, au sujet duquel le Baron Duesberg ne cache pas son admiration dans la paix, et non dans le sang, est au centre d'une partie de la collection toute empreinte de la rigueur, la sobriété et l'éclat du Premier Empire. (voir article à venir sur le Baron Duesberg entre Voltaire et Napoléon Ier)

(Des photos des salons seront sous peu disponibles)

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LETTRE OUVERTE PARTIE 3 3 Baron Duesberg

Il est à retenir que deux dates clés vont sceller le sort du musée François Duesberg à Mons.

Le 14 novembre 2006, le conseil communal de la ville de Liège recevra le Baron et la Baronne Duesberg pour sceller la donation d'une partie de la prestigieuse collection privée qui sera à terme exposée dans le cadre du "Grand Curtius".
La cité ardente ne sera pas avare de reconnaissances envers les généreux donateurs, ils deviendront "Citoyens d'honneur".

Il est inutile de rappeler que la ville de Mons n'a jamais donné de marques de gratitude pour la donation qu'elle recevait et encore moins pour le travail de treize années d'abnégation de la part des mécènes pour avoir élevé au rang international un petit musée d'une ville de province dont la collection est reconnue comme référence par les plus grands de ce monde. (Louvre, British Museum, Metropolitan Museum, Musée Getty)


Le 26 novembre 2006, le rideau se fermera sur le musée François Duesberg de Mons. Le dernier groupe de visiteurs aura le privilège de voir pour la dernière fois la collection réunie en un seul lieu.

A partir de cette date, plus aucune visite ne sera commentée par le Baron Duesberg.
La partie de la collection qui n’est pas de la donation à la ville de Mons s’en ira.
En date du 5/11/06, le sort du musée montois reste la grande inconnue, ainsi que la donation faite à Mons. La ville perdra une perle de son tourisme culturel (2 étoiles dans le guide Michelin ad-hoc), ce qui est un comble pour une ville qui prétend au titre de capitale culturelle européenne en 2015.

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LETTRE OUVERTE PARTIE 2 3 Baron Duesberg

Depuis ce jour, je suis et reste un de ceux qui ne veulent pas que cette collection unique au monde soit démantelée par une vente à défaut d’avoir un lieu pour l’accueillir dignement.

Le moment n’est plus de polémiquer si les arts décoratifs sont ou non de l’art, le Louvre a tranché me semble-t-il la question par la réouverture de ses salles rénovées dédiées aux arts décoratifs. Pour les bronzes dorés, que ce soient des pendules ou non, ce sont avant tout des sculptures, nous nous trouvons donc dans les beaux-arts.

Pour ce qui est du coté élitiste que l’on reproche au musée François Duesberg depuis son ouverture, c’est une méprise par méconnaisance de ce qui s’y trouve, l’élitisme des pièces exposées appartient au passé vieux de deux cents ans, celui des commanditaires, actuellement elles sont le reflet de la maîtrise de l’art d’artisans talentueux et tous peuvent s’approprier cette noble perfection, comme le sourire de la joconde qui appartient à tous.

Pour clôturer le chapitre des polémiques dont celle du choix entre art contemporain ou art plus ancien, c’est la ville de Mons qui a accepté la donation conditionnelle des époux Duesberg, sans y être contrainte. Je pourrais même ajouter que le Baron et la Baronne Duesberg avaient orienté leur choix pour une ville défavorisée économiquement plutôt que d’en faire don à un grand musée comme le Louvre. Et ce dernier multiplie les propositions concrètes pour accueillir une partie de la collection.

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LETTRE OUVERTE PARTIE 1 3 Baron Duesberg

LETTRE OUVERTE : Musée François Duesberg à Mons (Belgique)


Madame, Monsieur,

En 1993 il m’a été donné de rencontrer un homme à l’allure frêle, âpre et austère, dont la collection d’objets d’arts décoratifs était exposée. Son regard sec et méticuleux comme une minute de notaire de province croisa le mien, fasciné que j’étais devant une pendule astronomique dont je ne savais si la beauté était dans le bronze doré ciselé finement ou dans la prouesse technique de suivre les astres par un savant assemblage de roues dentées qui toutes immobiles pourtant tournaient.

Il prit la parole pour commenter sa collection, je voyais dans ses yeux la lueur des passionnés, dans le verbe haut qui fleure le ton d’autrefois l’assurance de l’expert et dans la gestuelle la préciosité des mouvements qui animaient ses pendules.
Je venais de rencontrer François Duesberg qui partageait, en contant, quarante années de passion pour ces pendules qui non satisfaites de nous donner l’heure avec la joie du dix heures et dix minutes, nous racontaient un peu de la grande et un peu de la petite histoire.

Car c’est bien d’histoire et d’histoires qu’il s’agit, certes si les objets ne sont pas d’origine populaire, ils étaient créés pour des princes, des maréchaux de france et autres grands, ils n’en sont pas moins la démonstration du savoir-faire, de l’amour de la belle ouvrage dont étaient capables les artisans de cette époque si particulière (1775-1825) de l’histoire de France.

Cette rencontre s’accompagnera de celle de son épouse qui de son coté, si elle partageait la passion des pendules et autres bronzes dorés, n’en était pas moins une fabuleuse collectionneuse dans un autre domaine des arts décoratifs, celui des porcelaines et plus généralement des arts décoratifs de la table.

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Le musée François Duesberg en chiffres

- 12 ans au service des visiteurs, assurés par le Baron et la Baronne Duesberg en personne.
- 250,000 visiteurs au total, soit une moyenne de 8000 visiteurs par mois.
- une vingtaine de livres d'or signés par les visiteurs prestigieux mais aussi par les plus enthousiastes stimulés par la beauté de la collection.
- plusieurs centaines d'objets rares et de grande curiosité (pendules à motif exotique, bronzes dorés, porcelaines), le tout datant de 1775 à 1825. (l'importance de cette période sera expliquée prochainement.)
- 50 années d'efforts pour réunir cette collection unique au monde.

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Le début d’une aventure....

.....ou d’une légende ?
 
Au printemps 1993, la prestigieuse collection Duesberg rencontrait un succès considérable à l’occasion de la magnifique exposition « De Noir et d’Or », présentée au Musée BELLEVUE (Musées Royaux d’Art et d’Histoire) à Bruxelles.

Dès lors, Le Baron et la Baronne François DUESBERG, mécènes bruxellois d’origine liégeoise, n’hésitèrent pas à offrir à la ville de Mons cet ensemble unique au monde de pendules à sujets exotiques (1795 – 1815) dites « au Nègre ».

Dès fin 1994, à l’ombre du Beffroi et de la Collégiale Sainte-Waudru, MONS ajoutait à ses charmes antiques le nouveau et ambitieux Musée François Duesberg devenu en un temps record non seulement un des phares de la Province de Hainaut mais également un des hauts lieux de l’Art en Belgique.

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Saturday, November 25, 2006

NEWS...

NEWS
Le blog concernant le musée François Duesberg à Mons sera remis en service le 7 décembre 2006.
Le but de ce blog est de faire part des évènements, des appréciations, des suggestions, des débats, du patrimoine de la Belgique, et plus particulièrement de la ville de Mons et de Liège qui ont reçu une partie de la collection de MM. François Duesberg, maintenant Baron et Baronne François Duesberg , de l'état de la collection des mécènes à l'origine des donations, des intérêts des mécènes, de la vie publique sans aucune intention de nuire, mais au contraire de servir.
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Sunday, September 03, 2006

Mise en service

Mise en service